• MUSIQUE LIBRE

    La musique libre est une musique qui peut être librement copiée, distribuée et modifiée par tous (musiciens, amateurs ou professionnels). Elle remet la démarche artistique au centre de cet art, et rapproche l’auteur de son public.

    http://framazic.org/

    Une alternative à un système injuste

    Un système dominant inéquitable et anti-démocratique

    Nous assistons en France et dans le monde à un marché de la musique totalement injuste, qui ne rémunère qu’une poignée d’artistes et donc qui n’assure pas la diversité de cet art pourtant nécessaire à une culture commune. Le trio Majors-Sacem-Médias joue la même partition dans ce système, produisant, répartissant les revenus, et diffusant un tout petit nombre d’artistes. Ces trois acteurs sont tous responsables de la concentration abusive des revenus de la musique. Même la commission chargée de la surveillance des sociétés de perception et de répartition des droits d’auteur 1 montre que ce système ne défend ni les artistes ni les consommateurs, mais est au service de lui-même. En plus de leur logique de rentabilité poussée à l’extrême, les organismes impliqués prennent des marges démesurées au détriment des artistes. C’est donc des dizaines de milliers de musiciens qui souffrent d’une organisation verrouillée cherchant à conserver ses rentes.

    Inégalités de répartition des droits perçus par la Sacem

     

    Concentration de la musique diffusée à la radio

    Avec ce schéma 2 représentant la répartition des droits perçus par la Sacem 3, on peut se rendre compte à quel point les revenus issus de la musique sont inégalitaires, et c’est sans compter que beaucoup de musiciens n’y ont même pas accès 4. La grande majorité des sociétaires de la Sacem ne touche donc même pas un seul centime de la Sacem, tout en ayant payé les 121 euros de frais d’inscription 5.

    On arrive donc à une situation anti-démocratique : la culture, c’est-à-dire ce que les citoyens ont en commun et donc ce qui fait société, est accaparée par un système défendant ses propres intérêts et entretenant une concentration du marché de la musique sur une poignée d’artistes. L’industrie du divertissement piétine donc un modèle de société démocratique et républicain.

     

     


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