• http://jevousconte.fr/

    Nous sommes nombreux à nous intéresser de près à l’histoire des grandes figures historiques, des célébrités du cinéma… Nous  décortiquons le déroulement de leur vie, leurs réussites, leurs rencontres, leurs amours, leurs échecs, leur marque dans l’histoire.

    Nous lisons des biographies, nous regardons des films, retraçant tous les moments forts de leur existence…

    A travers eux, à travers leurs aventures, souvent nous rêvons.

    Mais… Vous-même, n’avez-vous pas une histoire à raconter ? VOTRE histoire, votre vécu, vos anecdotes, vos expériences, votre vie à VOUS !

    L’histoire de toute une vie pour les plus anciens d’entre nous… Le récit d’un mariage, d’une naissance, d’un voyage, d’une célébration, d’un projet…

    Vous aimeriez en avoir une trace concrète, pour vous-même, pour votre famille, pour vos amis. Vous avez cette envie de transmettre le souvenir de moments marquants aux plus jeunes de votre famille. Vous souhaitez rendre un hommage… Mais vous ne parvenez pas à mettre tout cela en forme. Vous ne vous en sentez pas capable, ou bien vous n’avez pas le temps, tout simplement.

    Je vous propose d’écrire, de dessiner, de peindre, selon vos envies, votre inspiration, des moments marquants de votre vie, que vous avez à coeur d’immortaliser !


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    Médecin de la Terre.

    le lien http://youtu.be/K7wbDr_P8NU


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  • Une politique qui pousse les citoyens à acquérir des véhicules électriques, ça a du bon. Mais parfois, il arrive que cela crée des problèmes pour le moins inattendus, comme c’est le cas en Norvège.

     

    Le succès des véhicules propres est tel en Norvège que le gouvernement va devoir revoir à la baisse les privilèges des propriétaires de V.E. En effet, le pays est devenu le paradis pour les voitures zéro émission, qui représente 13 % des ventes de véhicules sur le territoire norvégien. Concrètement, le pays compte quelque 32 000 voitures électriques (1 voiture pour 160 habitants), un record mondial. Les mesures incitatives appliquées par le gouvernement ont eu un impact tellement important chez les Norvégiens qu’il est devenu indispensable de limiter les dégâts causées par elles.

     

    voitures electriques norvege

     

    Parmi les avantages des propriétaires de véhicules électroniques, il y a la suppression des taxes, la possibilité de recharger en ville à titre gratuit, le droit de rouler dans les couloirs de bus, etc. Forcément, cela crée des troubles au sein de la collectivité. La grogne des autres utilisateurs de la voie publique est alors redoutée : les péages urbains ont augmenté de tarif, les voitures électriques obstruent presque les couloirs des bus créant des embouteillages monstres. Cela va sans dire, l’État a également beaucoup à perdre sur le plan économique. Pour preuve : son manque à gagner se chiffre actuellement à plus de 500 millions d’euros.

     

    Si les mesures d’encouragement des Norvégiens devaient leur permettre d’atteindre les ventes de 50 000 voitures électriques en 2017, il se pourrait bien que cet objectif soit atteint avant cette échéance, soit début 2015. Réaliste, le Premier Ministre Norvégien a laissé entendre que les mesures incitatives sont maintenues, mais qu’un ajustement vers le bas sera de rigueur.

     

    source: lapresse

     

     

     


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  • Renault place un nouveau moteur chez Mercedes

    •L'usine de Cléon devrait fournir des moteurs pour la Classe C et le Vito.•Les volumes pourraient atteindre les 100.000 unités à l'horizon 2015.

    C'est une bonne nouvelle pour Renault. De sources concordantes, le constructeur français devrait fournir un moteur Diesel pour deux nouveaux véhicules de Mercedes, la nouvelle berline Classe C, qui devrait sortir en 2014, et l'utilitaire Vito. La décision a été actée depuis plusieurs mois, mais n'a pas été rendue publique. Au global, la commande devrait se monter à environ 100.000 moteurs à horizon 2015. Baptisé R9M, le moteur de 1,6 litre équipe déjà le Scénic, la Mégane mais aussi le SUV Qashqai de Nissan. Il est fabriqué à l'usine Renault de Cléon (Seine-Maritime). Mais, pour les besoins spécifiques de la marque à l'étoile, il devrait subir différents aménagements.

    Les blocs Renault ne représenteront qu'une partie de l'offre diesel de la Classe C et du Vito. Ils seront centrés sur l'entrée de gamme. L'objectif pour Mercedes est d'utiliser le savoir-faire du français sur les motorisations de petites voitures. Un levier important pour permettre au constructeur allemand de respecter une réglementation européenne toujours plus dure, passant à 130 grammes de CO2 par kilomètre parcouru en 2015, puis à 95 grammes en 2020.

    Renault fournissait déjà un moteur Diesel, baptisé le K9 - quatre cylindres, 1,5 litre -, qui équipe à la fois la Classe A de Mercedes et l'utilitaire Citan, fabriqué dans l'usine Renault de Maubeuge (Nord). A l'époque, ce projet avait été accueilli avec scepticisme. Depuis, le groupe français a apparemment convaincu la direction de Daimler. Et les échanges pourraient ne pas s'arrêter là, puisque d'autres collaborations pourraient être étudiées, comme par exemple sur la future Classe B.

    Augmentation de capacité prévue

     

    Pour Renault, la commande de Daimler vient opportunément charger son site français de Cléon. Celui-ci avait plutôt bien résisté en 2012 malgré la crise, avec une production de 548.396 moteurs, en recul de 4,6 %, aidé par des commandes à la hausse de son allié Nissan. Les modèles de Daimler ne sont pas négligeables : en 2012, la Classe C s'est vendue à 160.000 unités en Europe, selon IHS, et le Vito s'est écoulé à 52.000 exemplaires, tous les deux à plus de 90 % en diesel. Pour accueillir ces volumes, une augmentation de la capacité de Cléon est prévue cet été. Une production française qui raisonne comme un symbole, même si la décision semble avoir été actée avant l'accord de compétitivité signé en mars entre Renault et ses syndicats. Ce qui n'empêchera pas le site d'être impacté par les suppressions de postes prévus dans le cadre de l'accord -8.200 au total sur la France. Contacté, Renault n'a pas fait de commentaire.


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  • http://www.arte.tv/guide/fr/047158-000/evasion-fiscale

     

    Imaginez un monde dans lequel vous pourriez choisir de payer ou non des impôts tout en continuant de bénéficier de services publics de qualité (santé, éducation, sécurité, transport...) payés par les autres. Ce monde existe : c'est le nôtre. Aujourd'hui, les multinationales peuvent dégager des milliards d'euros de bénéfice et ne pas payer un euro d'impôt. De même que des riches contribuables ont tout loisir de dissimuler leurs fortunes à l'abri du secret bancaire suisse ou dans des trusts domiciliés à Jersey. L'évasion fiscale a pris de telle proportion qu'elle menace aujourd'hui la stabilité de nos États. Entre vingt mille et trente mille milliards de dollars sont ainsi dissimulés dans les paradis fiscaux, soit l'équivalent des deux tiers de la dette mondiale !

    Le pillage de nos richesses

    Xavier Harel, journaliste et auteur de La grande évasion, le scandale des paradis fiscaux, nous emmène aux îles Caïmans, dans le Delaware aux États-Unis, à Jersey, en Suisse ou encore au Royaume-Uni pour nous faire découvrir l'industrie de l'évasion fiscale. Il démonte avec humour les savoureux montages de Colgate, Amazon ou Total pour ne pas payer d'impôt. Il dénonce aussi le rôle des grands cabinets de conseil comme KPMG, Ernst and Young ou Price Water House Cooper dans ce pillage de nos richesses. Il révèle enfin au grand jour l'incroyable cynisme des banques comme UBS ou BNP qui ont été renflouées avec de l'argent public mais continuent d'offrir à leurs clients fortunés des solutions pour frauder le fisc. Mais l'évasion fiscale a un prix. En Grèce, Xavier Harel nous montre comment un pays européen a basculé dans la faillite en raison de son incapacité à lever l'impôt. Faillite qui nous menace tous si rien n'est fait pour mettre un terme à ces incroyables privilèges dont jouissent aujourd'hui les grandes entreprises et les riches fraudeurs.


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  • Le bio, c’est meilleur pour la santé selon une revue de 343 études

     15/07/2014
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     Le Bio c'est bien bon
     
    15
    « Nous avons montré sans l’ombre d’un doute qu’il existe des différences de composition entre les aliments issus de l’agriculture biologique et ceux issus de l’agriculture conventionnelle », affirme dans une étude publiée dans « British Journal of Nutrition », le Pr Carlo Leifert spécialiste en agriculture écologique à l’Université de Newcastle.

    Et cette différence est en faveur des aliments bio : « Notre étude démontre que le choix d’aliments produits selon les normes de l’agriculture biologique peut conduire à une consommation accrue d’antioxydants nutritionnellement souhaitables et à une exposition réduite aux métaux lourds toxiques. Elle apporte aux consommateurs de nouvelles informations importantes par rapport à celles disponibles jusqu’à présent qui étaient contradictoires dans de nombreux cas et ont été souvent source de confusion », poursuit le Pr Leifert.

    Anti-oxydants et vitamines

    L’équipe internationale qu’il a coordonnée vient de publier une méta-analyse, la plus complète jamais entreprise, de 343 études parues dans des revues scientifiques à comité de lecture et comparant la teneur en éléments nutritifs des aliments issus des deux modes de production. Les résultats mettent en évidence des concentrations en antioxydants tels que les polyphénols de 18 à 69 % plus élevées dans les aliments bio que dans les autres. Or « De nombreuses études ont établi un lien entre les antioxydants et une réduction du risque de certaines maladies chroniques, notamment des maladies cardiovasculaires et neurodégénératives, et de certains cancers », soulignent les auteurs.

    Des différences moins importantes mais encore statistiquement significatives ont également été retrouvées pour les caroténoïdes et les vitamines. Selon les auteurs, « le fait de passer d’une consommation classique à une consommation de fruits, légumes et céréales bio (ou des aliments préparés à partir de ces produits) augmenterait l’apport en polyphénols de 20 à 40 % (et jusqu’à 60 %) pour certains d’entre eux et ce, sans prise supplémentaire de calories ».

    Métaux lourds et pesticides

    La concentration en métaux lourds toxiques est également significativement plus basse. Dans le cas du cadmium, l’un des 3 contaminants métalliques avec le plomb et le mercure pour lesquels la Commission européenne a fixé des concentrations maximales admissibles, les taux sont inférieures de près de 50 % dans les cultures bio que dans les cultures conventionnelles.

    Les taux d’azote, de nitrate et de nitrite sont également plus faibles respectivement de 10 %, 30 % et 87 %. Quant aux résidus de pesticides, la probabilité d’en trouver dans les aliments bio est 4 fois moins importante que dans les produits issus de l’agriculture conventionnelle.

    Les résultats de cette étude contredisent ceux d’une méta-analyse de 2009 réalisée pour l’Agence britannique de sécurité des aliments (Food Standards Agency) selon laquelle les deux modes de production étaient équivalents en termes nutritionnels. « La principale différence entre les deux études est le temps » fait observer le Pr Leifert. Entre les deux, la recherche s’est étoffée et on est passé de 46 publications à plus de 300, ce qui a permis « d’utiliser des méthodes statistiques plus appropriées pour tirer des conclusions plus définitives » comme l’indique le Dr Gavin Stewart, un des co-auteurs, spécialiste des méta-analyses.

    Toutefois cette étude financée conjointement par l’Union européenne - 6° programme-cadre - et le Sheepdrove Trust (un fonds de charité britannique soutenant la biodiversité) n’est qu’une étape, prévient le Pr Leifert : « Il y a maintenant un besoin urgent de réaliser des études d’intervention chez l’homme et de suivi bien contrôlé de cohortes spécialement conçues pour identifier et mesurer les effets sur la santé des aliments biologiques. »

    Dr Lydia Archimède

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    Les Commentaires | 1 commentaires
     
     
     
    Le 15/07/2014 à 22h39
    Profession : Vétérinaire
    « A relier aussi à une autre grosse étude sur la question en 2003, faite par l'AFSSA (devenue ANSES depuis) et appuyée sur l'analyse d'environ 200 études : à télécharger ici : https://www.anses.fr/sites/default/files/documents/NUT-Ra-AgriBio.pdf »

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  • Sur TF1 et Europe 1 mercredi, l'ex-chef de l'Etat a critiqué les conditions de sa mise en examen et la procédure d'écoutes qui le visait. Quitte à forcer un peu trop le trait pour mieux dénoncer "une instrumentalisation politique" de la justice.

    Dans sa stratégie de contre-attaque, Nicolas Sarkozy a passé la vitesse supérieure. Après sa tribune au vitriol en mars, l'ex-chef de l'Etat s'est exprimé mercredi sur Europe 1 et TF1 pour critiquer sa mise en examen pour corruption et trafic d'influence actifs ainsi que recel de violation du secret professionnel. Comme lors de la découverte de la procédure d'écoutes, il s'est posé en victime de la justice, qu'il estime instrumentalisée. Non sans, encore une fois, quelques approximations et contre-vérités.

    Les écoutes téléphoniques

    • "Est-il normal que je sois écouté dans mes conversations les plus intimes depuis le mois de septembre de l'année dernière?"
    • "Est-il normal qu'on poursuive les écoutes, sur l'ancien chef de l'Etat, qui pourra demain avoir des responsabilités d'opposition?"

    N'étant plus protégé par l'immunité présidentielle, Nicolas Sarkozy est désormais un justiciable comme les autres. L'éventualité qu'il accède bientôt à des fonctions de responsable politique, s'il briguela présidence de l'UMP à l'automne, n'y change rien. Il peut donc être visé par une procédure d'écoutes à condition qu'elle soit encadrée. Elle est valable quatre mois renouvelables.

    L'article 100 du code de procédure pénale, rappelle Le Monde, autorise un juge d'instruction à prescrire "l'interception, l'enregistrement et la transcription de correspondances émises par la voie des télécommunications", si la peine encourue est égale ou supérieure à deux ans d'emprisonnement. Ce qui est le caslorsqu'une information judiciaire pour "corruption" est ouverte en avril 2013 dans le cadre de l'enquête sur un présumé financement libyen de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy. Un chef d'accusation passible de dix ans d'emprisonnement. Dans le cas où les écoutes ont été renouvelées fin 2013 après les discussions entre l'ex-président et son avocat, c'est aussi le cas car l'on soupçonne alors un trafic d'influence.

    • "Est-il normal que je sois écouté, que les conversations qui sont les miennes, avec mon avocat, soient écoutées et diffusées en violation de tout secret de l'instruction par des journalistes, des médias?"
    • "Le bâtonnier des avocats de Paris, et les avocats, sont révulsés à l'idée que l'on puisse écouter les conversations entre mon avocat et moi."

    Le secret professionnel protège normalement les conversations entre un avocat et son client. Une jurisprudence existe néanmoins lorsqu'il "apparaît que leur contenu (de la conversation, ndlr) est de nature à faire présumer la participation de cet avocat lui-même à des faits constitutifs d'une infraction", indique le ministère de la Justice. Autrement dit, si l'avocat est lui-même soupçonné de commettre une infraction, il peut être mis sur écoute. Me Thierry Herzog, le conseil de Nicolas Sarkozy, a d'ailleurs été lui aussi mis en examen.

    Une divergence d'interprétation divise néanmoins la profession: les écoutes sur l'avocat ont-elles été réalisées à titre préventive ou sur fondement d'indices graves et concordants? Le bâtonnier de Paris,Pierre-Olivier Sur, estime en tout cas que les juges "sont allés trop loin".

    Concernant la diffusion d'éléments de l'instruction par les journalistes, elle peut être effectivement condamnable pour "recel". Mais dans les faits, rappelle Le Figaro, le chef d'accusation est rarement caractérisé, en vertu de la protection des sources et du droit à l'information.

    La garde à vue

    • "Est-il normal que je sois placé en garde à vue pendant 15 heures [...] ne pouvait-on pas me convoquer pour que je réponde aux questions des juges?"

    Dans les faits, rien n'empêchait Nicolas Sarkozy d'être placé sous ce statut coercitif pendant 15 heures, comme ce fut le cas. Une garde à vue peut durer jusqu'à 24 heures renouvelables. En outre, comme l'observe Le Monde, elle ne dépend pas de la gravité des faits. La garde à vue implique une privation de liberté notamment pour empêcher le suspect de se concerter avec d'autres acteurs du dossier. Elle est justifiée si la personne est susceptible d'avoir "commis un crime ou un délit puni d'une peine d'emprisonnement".

    Dans le cas de l'ex-président, les enquêteurs peuvent s'appuyer sur les écoutes. "Cette garde à vue semble régulière et justifiée par l'interprétation stricte des textes législatifs", note Sandrine Pégand, avocate à la Cour d'appel de Paris, pour Slate.

    En revanche, les juges d'instruction auraient pu convoquer directement Nicolas Sarkozy en audition. Cela a été le cas lorsqu'il a été mis en examen dans l'affaire Bettencourt, avant de bénéficier d'un non-lieu. Mais une convocation devant le juge a une durée limitée à quatre heures.

    • "Monsieur Cahuzac, le ministre du Budget de monsieur Hollande, qui était en charge de la lutte contre la fraude fiscale et à qui on a découvert un compte en Suisse, n'a pas fait une seconde de garde à vue."

    Effectivement, Jérôme Cahuzac n'a jamais été placé en garde à vue dans l'affaire de fraude fiscale. Et pour cause, l'ex-ministre du Budget est lui-même passé aux aveux et a reconnu sa culpabilité.

    Les juges d'instruction

    • "Elles (les deux juges d'instruction, ndlr) m'ont signifié, sans même me poser une question, trois motifs de mise en examen, avant même d'avoir répondu à quoi que ce soit."

    Il n'y a rien d'anormal dans cette procédure, bien au contraire. "C'est toujours comme cela que ça se passe en première comparution. C'est immuable", assure l'avocat blogueur maître Eolas, qui cite l'article 116 du Code de procédure pénal. Après avoir vérifié l'identité de la personne (êtes-vous x? êtes-vous bien né à y?), les juges d'instruction énoncent les faits pour lesquels la mise en examen est envisagée. C'est seulement après l'avoir fait qu'ils procèdent à l'interrogatoire et uniquement si la personne est d'accord. Autrement dit, "c'est seulement quand Nicolas Sarkozy a donné son consentement qu'on a pu lui poser une question, pas avant", indique Maître Eolas.

     

    • "Est-il normal par ailleurs qu'on choisisse pour instruire une affaire, où mon nom est cité, et j'y reviendrai, un magistrat qui appartient au syndicat de la magistrature?"

    Comme ses défenseurs mercredi, Nicolas Sarkozy remet en cause l'impartialité de Claire Thépaut, l'une des deux juges d'instruction, qui d'après eux fait partie du Syndicat de la magistrature (SM), classé à gauche. Pourtant, non seulement elle n'a jamais fait partie des instances dirigeantes du SM mais elle possède comme tous les citoyens - militaires exceptés - le droit constitutionnel de se syndiquer. L'opinion privée d'un juge d'instruction ne peut préjuger de ses travaux. Le magistrat obéit à des règles de déontologie dont l'indépendance fait partie.

    En outre, Claire Thépaut mène l'instruction en tandem avec Patricia Simon. Toutes les décisions sont prises à deux. Enfin, ces juges ne peuvent s'autosaisir, seul le parquet général ou les parties civiles peuvent être à l'initiative.

    La présidente du tribunal de grande instance de Paris, Chantal Arens, dont les interventions dans le débat public sont très rares, a d'ailleurs réagi à ce sujet. "Les juges d'instruction instruisent à charge et à décharge. Leurs décisions sont soumises au contrôle des juridictions supérieures (...). L'indépendance juridictionnelle des juges est une condition essentielle de la démocratie."

    • Bonus: "Ça a donné 45 pages au procès verbal [...]"

    Pour dénoncer une procédure fleuve, Nicolas Sarkozy évoque 45 pages de PV. Ce qui est faux: l'audition de l'ex-président devant les policiers tient en 8 pages, révèle un journaliste d'Europe 1 sur Twitter.

     


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  • 59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs

     

    Tout se passe comme si la réduction des déficits et des dettes publiques était aujourd’hui l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens. La baisse des salaires des fonctionnaires, ou le pacte dit « de responsabilité » qui prévoit 50 milliards supplémentaires de réduction des dépenses publiques, sont justifiés au nom de cet impératif.

     

    Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était évidente: une croissance excessive des dépenses publiques.

     

    Mais ce discours ne résiste pas à l’examen des faits. Dans ce rapport nous montrons que l’augmentation de la dette de l’État – qui représente l’essentiel, soit 79%, de la dette publique – ne peut s’expliquer par l’augmentation des dépenses puisque leur part dans le PIB a chuté de 2 points en trente ans.

     

    Si la dette a augmenté c’est d’abord parce que tout au long de ces années l’État s’est systématiquement privé de recettes en exonérant les ménages aisés et les grandes entreprises : du fait de la multiplication des cadeaux fiscaux et des niches, la part des recettes de l’État dans le PIB a chuté de 5 points en 30 ans. 

     

    Si l’État, au lieu de se dépouiller lui-même, avait maintenu constante la part de ses recettes dans le PIB, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 24 points de PIB (soit 488 milliards €) à son niveau actuel.

     

    C’est ensuite parce que les taux d’intérêt ont souvent atteint des niveaux excessifs, notamment dans les années 1990 avec les politiques de « franc fort » pour préparer l’entrée dans l’euro, engendrant un « effet boule de neige » qui pèse encore très lourdement sur la dette actuelle.

     

    Si l’État, au lieu de se financer depuis 30 ans sur les marchés financiers, avait recouru à des emprunts directement auprès des ménages ou des banques à un taux d’intérêt réel de 2 %, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 29 points de PIB (soit 589 milliards €) à son niveau actuel.

     

    L’impact combiné de l’effet boule de neige et des cadeaux fiscaux sur la dette publique est majeur : 53% du PIB (soit 1077 milliards €). Si l’État n’avait pas réduit ses recettes et choyé les marchés financiers, le ratio dette publique sur PIB aurait été en 2012 de 43% au lieu de 90 % comme le montre le graphique ci-contre.

     

    Au total, 59% de l’actuelle dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêts excessifs.

     

    La hausse de la dette publique provient pour l’essentiel

    des cadeaux fiscaux et des hauts taux d’intérêt

    Source : Insee, comptabilité nationale ; calculs CAC

     

    Le rapport d’audit propose aussi une évaluation des impacts des paradis fiscaux ainsi que de la crise financière de 2008 dans l’envolée de la dette publique.

     

    Au total, il apparaît clairement que la dette publique a été provoquée par des politiques économiques largement favorables aux intérêts des créanciers et des riches, alors que les sacrifices demandés aujourd’hui pour la réduire pèsent pour l’essentiel sur les salariés, les retraités et les usagers des services publics. Cela pose la question de sa légitimité.

     

    Le rapport se conclut par une série de propositions destinées à alléger le fardeau de la dette (près de 50 milliards d’euros d’intérêts par an et plus de 100 milliards de remboursements) pour rompre avec le cercle vicieux des politiques d’austérité et financer les investissements publics dont l’urgence sociale et écologique n’est plus à démontrer.

     

    La réalisation d’un audit de la dette publique effectué par les citoyens ou sous contrôle citoyen, devrait permettre d'ouvrir enfin un véritable débat démocratique sur la dette publique. Ce débat devrait amener à déterminer quelle partie de cette dette est jugée par les citoyens comme illégitime. Les premières évaluations ici proposées par le groupe de travail du Collectif pour un audit citoyen se veulent une contribution à ce débat.


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  • Tous nos centres de données sont alimentés à 100 % par des sources d’énergie renouvelable, ce qui se traduit par une absence totale d’émissions de gaz à effet de serre. Parmi ces sources d’énergie figurent le solaire, l‘éolien, la géothermie et la micro-hydroélectricité, qui produit de l’énergie à partir des flux d’eau naturels. Cette énergie renouvelable provient à la fois de sources sur site et de l’énergie obtenue auprès de sources locales. Ces centres de données hébergent des services tels que Siri, l’iTunes Store, l’App Store, Plans et iMessage. Ainsi, à chaque fois que l’on télécharge un morceau depuis iTunes ou un livre depuis iBooks, ou que l’on installe une app issue du Mac App Store, l’énergie utilisée par Apple est fournie par la nature. Et les économies d’énergie vont au-delà du centre de données lui-même, car il n’y a aucun matériau physique à fabriquer, à emballer ni à transporter.


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  • Connaissez-vous la mindfulness? Les recherches sur la "pleine conscience" arrivent en France par une chaire à Grenoble École de management, "mindfulness, bien-être au travail et paix économique", animée par Dominique Steiler. Il en présente le concept.

    Qu'est-ce que la mindfulness?

    Littéralement, cela signifie être pleinement conscient de ce que l'on est en train de faire et vivre. Beaucoup de salariés passent leur journée à courir après le temps, à effectuer toutes les tâches qu'ils se sont assignées de manière automatique. Ils y perdent le sens de leur travail, ne prennent plus de plaisir à faire ce pour quoi ils ont été formés.

    Parcours de chercheur

    Étudiant en STAPS, Dominique Steiler voulait travailler sur la réadaptation sociale des personnes présentant un handicap physique. Sa passion d'enfance le rattrape et il devient pilote de chasse sur porte-avions! À l'issue de son contrat, sa formation et son expérience le poussent à travailler sur les problématiques de stress et de performance. Il défend en Angleterre une thèse sur le sujet et intègre Grenoble École de management, où il est professeur senior. "Être ici me permet d'agir en amont. Je ne me contente pas d'intervenir en entreprise, je peux réaliser des recherches et transmettre à des étudiants, futurs managers. Cela me semble le meilleur endroit pour lutter contre le mal-être au travail et oeuvrer pour une vie économique plus saine."

    Comment ce concept s'applique-t-il?

    Nous avons mené une étude alliant médecine et sciences de la gestion. Nous avons suivi une dizaine de salariés après une fusion, dans un état de stress élevé. Nous nous sommes penchés sur une notion très simple: les écarts entre les battements du coeur (variabilité cardiaque). Plus ceux-ci sont erratiques, plus vous ressentez de stress. Plus ils sont réguliers, plus vous êtes détendu.En travaillant sur soi par des exercices de respiration, de visualisation mentale, on peut apprendre à réguler les battements de son coeur.

    Les personnes que nous avons suivies ont enregistré de meilleures données physiologiques, mais aussi moins de stress et plus de joie au travail, un meilleur sommeil... Les données physiologiques des sujets étaient suivies tout au long de l'étude. L'idée était de voir en quoi cette approche facilitait le moment de la fusion pour le salarié et l'entreprise.

    Comment faites-vous le lien entre le stress du salarié, la santé de l'entreprise et l'état de l'économie?

    Dans notre chaire, nous travaillons de manière pluridisciplinaire sur trois niveaux. La dimension individuelle est présente dans la mindfulness, la dimension collective et managériale dans le bien-être au travail, la dimension globale dans la paix économique. Il y a une prise de conscience accrue des dirigeants d'entreprise que le modèle économique actuel n'est pas durable. Il faut inventer quelque chose de nouveau, mais le stress tue la créativité et la capacité d'adaptation au changement.

    Dans l'organisation du travail, le bien-être du salarié est souvent en opposition avec la nécessité de rentabilité de l'entreprise...

    C'est en train de changer. Je vais vous donner un exemple, celui de la première société qui a soutenu notre chaire. Leader dans son domaine, elle devait répondre à un appel d'offres au Japon, mais, parce qu'elle devait faire face à des soucis de capacité de production, sans réelle pression sur le résultat. Le directeur a donc laissé les équipes libres de présenter le projet qu'elles souhaitaient. Elles ont présenté un bon produit, mais très cher, très au-dessus du prix du marché. Elles ont gagné l'appel d'offres: le client a été séduit par leur enthousiasme...

    Le fonctionnement économique actuel, basé sur la compétition et la quantité, n'est plus viable. Je suis favorable à la croissance harmonieuse. Il faut nous appuyer sur le partage, la coopération et de plus grandes valeurs humaines pour vivre autrement. Il est donc temps d'apprendre aux futurs managers à mieux se connaître eux-mêmes, à savoir prendre en compte leur stress et celui de leurs équipes, mais aussi les actions qui génèrent plus de bien-être au travail, la gratitude, par exemple.


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  • Le traitement d'un enseignant-chercheur 

    Classe normale des maîtres de conférences (MCF CN)

    Echelon Indice Euros nets Durée
    1 454 1725 1 ans
    2 511 1942 2 ans 10 mois
    3 564 2143 2 ans 10 mois
    4 623 2368 2 ans 10 mois
    5 673 2558 2 ans 10 mois
    6 719 2732 3 ans 6 mois
    7 749 2847 2 ans 10 mois
    8 783 2976 2 ans 10 mois
    9 821 3120 Echelon Final


    Hors classe des maîtres de conférences et professeurs des universités 2ème classe (MCF HC et PR2)

    Echelon Indice Euros nets Durée
    1 658 2501 1 an
    2 696 2645 1 an
    3 734 2789 1 an
    4 776 2949 1 an
    5 821 3120 5 ans pour les MCf-HC
    et 3,5 ans pour les PR2
    6-A1 881 3348 1 an
    6-A2 916 3481 1 an
    6-A3 963 3660 Echelon Final


    Professeurs des universités 1ère Classe (PR1)
     

    Echelon Indice Euros nets Durée
    1 821 3120 3 ans
    2-B1 963 3660 1 an
    2-B2 1004 3816 1 an
    2-B3 1058 4021 1 an
    3-C1 1115 4238 1 an
    3-C2 1139 4329 1 an
    3-C3 1164 4424 Echelon Final



    Professeurs des Universités Classe Exceptionnelle (PRCE)
     

    Echelon Indice Euros nets Durée
    1-D1 1164 4424 1 an
    1-D2 1217 4625 1 an
    1-D3 1270 4827 Echelon Final
    2-E1 1270 4827 1 an
    3-E2 1320 5017 Echelon Final

    Ce qu'il faut retenir du palmarès 2014 des joueurs de foot les mieux payés

    Au total, France Football souligne que la somme cumulée par le top 20 mondial atteint 391,8 millions d'euros. Un record.  

    Top 10 Classement 2014: 

    1er: Lionel Messi (FC Barcelone) - 41M€,
    2e: Cristiano Ronaldo (Real Madrid) - 39,5M€
    3e: Neymar (FC Barcelone) - 29M€
    4e: Wayne Rooney (Manchester United) - 24M€
    5e: Zlatan Ibrahimovic (Paris Saint-Germain) - 23,5M€
    6e: Radamel Falcao (AS Monaco) - 21,2M€
    7e: Sergio Agüero (Manchester City) - 19,7M€
    8e: Thiago SIlva (Paris Saint-Germain) - 17M€
    9e: Eden Hazard (Chelsea) - 16,8M€
    10: Franck Ribéry (Bayern Munich) - 16,5M€

     


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  • Obsolescence programmée: finis les objets prêts à jeter? La loi Hamon sur la consommation, adoptée ce jeudi, doit inciter les fabricants à lutter contre l'obsolescence programmée des objets. Quelles entreprises remettent déjà la création technologique au service du bon sens?

    Enquête. Ca y est: la loi Hamon, qui prévoit des mesures pour lutter contre l'obsolescence programmée des objets, a été adoptée ce jeudi par le Parlement. Difficile pourtant d'aborder le sujet avec les industriels. Et pour cause: être accusé de produire volontairement du matériel "prêt-à-jeter" n'est pas bon pour leur image. Certes, le comportement des consommateurs soumis au diktat du marketing et des nouveautés technologiques est aussi en cause. Pour autant, une question se pose: alors qu'un Français achète environ six fois plus d'équipements électriques et électroniques qu'au début des années 1990, est-il possible de limiter le taux de renouvellement accru des produits?

    Certaines marques surfent sur le créneau de la qualité et de la durabilité. "Inventer des appareils qui durent" Leader des aspirateurs brosseurs aux Etats-Unis, Dyson réalise aujourd'hui plus de 85% de ses ventes hors du Royaume-Uni. Pour cet employeur de 4000 personnes dans le monde, l'obsolescence programmée n'est pas un mythe: "la mort prématurée d'un produit fait partie des écueils de la consommation actuelle.

    Les enjeux économiques régissent trop souvent les stratégies de développement industrielles et écartent le pouvoir décisionnel du consommateur", estime Dimitri Peucelle, directeur général de Dyson France. 11 ans: c'est la durée moyenne d'utilisation des réfrigérateurs, contre 13 ans pour les congélateurs, 10 ans pour les appareils de lavage, et 7,3 ans pour les aspirateurs 66%: c'est le pourcentage d'appareils qui tombent en panne et ne sont pas réparés La clef de leur positionnement? L'innovation, qui occupe un tiers des effectifs dont l'objectif est de prévenir le gaspillage énergétique, utiliser moins de matériaux tout en préservant la qualité et la robustesse des produits.

    En 2011, sur un chiffre d'affaires de 1 milliard de livres (1,2 milliard d'euros), Dyson a consacré 1,3 million de livres (1,5 million d'euros) par semaine en recherche et en développement. Cet investissement devrait augmenter de 20% par an au cours de ces cinq prochaines années. "Acheter plus cher, ce n'est pas dépenser plus" Mais ce n'est pas tout: la marque pratique le "lean engineering" pour "faire plus avec moins, sur toute la chaîne de commercialisation des produits", prévenir le gaspillage énergétique, éviter l'utilisation de gros moteurs et garantir la performance d'aspiration. Un choix industriel à l'encontre des réflexes de consommation, qui associent souvent puissance et nombre de watts. 75% des produits vendus affichent 1800 watts en moyenne, contre 1100 pour les aspirateurs Dyson. "On demande à l'ingénieur d'inventer des appareils qui durent.

    Si cette différence est source de désir, tant mieux!", explique Dimitri Peucelle, sans cacher les difficultés d'un tel positionnement. En effet, sur le marché actuel, l'usage de sacs est source de profit, et la mise en place d'une garantie de cinq ans va à l'encontre de l'offre des extensions de garantie, également sources de revenus. "Cela implique de relever de nombreux challenges, poursuit le directeur général.

    Mais innover, c'est faire des choix et revisiter les règles." Malongo (98 millions d'euros de chiffre d'affaires, 350 employés) commercialise depuis le début de l'année une machine à café "fabriquée en France, réparable et garantie au consommateur", rappelle Jean-Pierre Blanc, directeur général. Parmi les étapes franchies pour y arriver: reconstituer des filières de sous-traitants locaux, anticiper le démantèlement et le recyclage du plastique en fin de vie en achetant des moules à injecter six fois plus chers qu'en Chine, imaginer un design intemporel, des pièces indépendantes qui s'emboîtent et suppriment l'usage de vis, concevoir un programme informatique pour ne chauffer l'eau que pendant huit secondes avant utilisation.

    "Passer d'une économie de remplacement à une économie circulaire, de réparation et d'usage est inéluctable", souligne l'entrepreneur qui y a déjà consacré 5 millions d'euros au total. Cela implique une réelle qualité du service, comme effectuer les échanges en 48 heures en cas de panne, et suivre les centres d'aide pour assurer le démantèlement.

    Le mode d'acquisition repose également sur une nouveauté: la possibilité d'acheter la machine (au prix total de 150 euros) pour 6,50 euros par mois. "Acheter plus cher, ce n'est pas dépenser plus", lance Jean-Pierre Blanc, qui a vendu 5000 unités sur les deux premiers mois. L'existence dans les années 1930 d'un cartel industriel de l'éclairage pour limiter à 1000 heures la durée de vie des ampoules à incandescence est un argument récurrent des partisans de l'obsolescence programmée. "A l'époque, plus une ampoule durait longtemps, moins elle émettait de lumière", rétorque Christophe Bresson, directeur de la communication pour Philips Lighting France, dont la conception des produits anticipe la transition énergétique.

    "Dans cinq à dix ans, les produits consommeront 70% d'énergie de moins qu'aujourd'hui, donc nous investissons 7% de notre chiffre d'affaires en recherche et développement", poursuit-il. La durée de vie des éclairages est souvent poussée par l'exigence des besoins professionnels: éclairage public ou secteur automobile". "Des systèmes d'éclairage intelligents" Mais la vraie rupture technologique est en cours: les lampes basse consommation ne sont qu'une solution temporaire en attendant l'arrivée de la LED ("light-emitting diode" ou diode électroluminescente): "Sa durée de vie de vingt-cinq ans va transformer l'ensemble de l'industrie et nous obliger à concevoir de nouveaux produits adaptés aux usages, souligne Christophe Bresson.

    A terme, nous n'offrirons plus de la lumière, mais des systèmes d'éclairage intelligents." Pour le fabricant de microprocesseurs Intel (100000 employés, 53,3 milliards de dollars, soit 40,6 milliards d'euros), les produits ont tous un cycle de vie, défini par l'évolution des usages informatiques et par la durée de garantie. "Cela ne signifie pas que l'appareil ne fonctionnera plus au-delà de ce terme: les processeurs sont des produits très robustes, l'appareil sera moins adapté aux besoins de son utilisateur, souligne Mikael Moreau, responsable des relations publiques.

    Les PC sont des machines darwiniennes qui s'adaptent à l'évolution des usages, friands et de performance." Poussée par la loi de Moore (le nombre de transistors sur une surface donnée double tous les deux ans) et par un modèle de développement "Tick-Tock" (qui sort une nouvelle gamme de puces chaque année), la firme propose de nouveaux produits en permanence, mais continue d'assurer le support des processeurs précédents -à l'image du Pentium 3, fabriqué entre 1999 et 2003, et dont le support a été arrêté en 2013. "On peut facilement faire évoluer un ordinateur en ne changeant que quelques composants, et nos salariés n'hésitent pas à fournir des astuces pour cela sur le Web", souligne-t-on encore chez Intel.

    Une base de données mondiale Chez Miele, robustesse et réparabilité sont au coeur du modèle. Et cela lui réussit. Fondé il y 114 ans, le groupe salarie 16700 employés et génère 3,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

    "La recherche de la performance est un souci constant: nous utilisons les meilleurs matériaux, conservons les pièces détachées pendant quinze ans après l'arrêt de la production, et intégrons la possibilité de mettre la machine à niveau via son tableau de bord électronique", explique Gustav Schütz, directeur général de Miele France.

    "Le poids d'un lave-linge, dont la partie principale est en fonte, est important, mais nous recyclons aisément 80 des 120 kg d'une machine", ajoute-t-il, en valorisant l'usage d'acier et d'inox antitraces pour garantir la qualité des parois frontales. En cas de souci, Miele dispose d'une base de données mondiale des types de pannes et des procédures de réparation. Son centre d'appel établit un diagnostic avant de mobiliser, le cas échéant, l'un de ses 65 techniciens agréés en France. Certains distributeurs, comme Darty, ont aussi un réseau de réparateurs agréés, après avoir suivi la formation Miele. "Certes, reconnaît Gustav Shütz, l'appareil est plus cher, mais c'est un investissement d'avenir..."


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  • Etats-Unis : Obama lance l'offensive contre les inégalités

    Le Monde.fr avec AFP | 29.01.2014 à 04h08 • Mis à jour le 29.01.2014 à 11h18

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    Lors de son discours annuel sur l'état de l'Union prononcé, mardi 28 janvier, le président américain, Barack Obama, a clairement pris ses distances avec un Congrès souvent divisé en annonçant plusieurs décrets. En agissant ainsi, il prend le risque de compliquer encore les relations déjà tendues entre démocrates, majoritaires au Sénat, et républicains, qui contrôlent la Chambre des représentants.

    « Les inégalités se sont creusées, a-t-il notamment constaté. L'ascenseur socialest en panne. Le fait est que même au plus fort de la reprise, trop d'Américains travaillent plus que jamais juste pour maintenir leur niveau de vie. Et ils sont encore trop nombreux à ne pas travailler du tout. »

    Lire les réactions des républicains : Les promesses d'Obama « ne résoudront pas les problèmes actuels des Américains »

    • Appel à une forte hausse du salaire minimal

    M. Obama a ainsi appelé à augmenter fortement le salaire minimal, bloqué depuis 2009 à 7,25 dollars de l'heure, en dépit de la farouche opposition des républicains au Congrès. « Donnez une augmentation à l'Amérique ! », a-t-il exhorté, annonçant qu'il prendrait « dans les prochaines semaines » un décret relevant de près 40 % le salaire minimal des quelque 560 000 fonctionnaires fédéraux :

    « Dans les prochaines semaines, je prendrai un décret ordonnant les entreprises bénéficiant de contrats publics d'accorder un salaire juste d'au moins 10,10 dollars de l'heure à leurs employés, parce que si vous cuisinez pour nos troupes, si vous lavez leur vaisselle, vous ne devriez pas êtrecontraint de vivre dans la pauvreté. »

    M. Obama, qui avait déjà appelé à une augmentation de ce salaire en 2013, a reconnu qu'il avait besoin du Congrès, dominé en partie par les républicains, pourporter à 10,10 dollars de l'heure le salaire minimal dans l'ensemble du pays etéviter que des salariés soient contraints « d'élever leur famille dans la pauvreté ». John Boehner, président républicain de la Chambre des représentants, avait plus tôt dans la journée déjà redit son opposition à toute hausse du salaire minimal.

    Il n'y a pas de réel salaire minimal national au Etats-Unis. Celui fixé par l'Etat fédéral sert de référence, mais il ne s'impose pas d'autorité aux Etats. Ceux-ci fixent leur propre salaire minimal, qui est souvent supérieur à cette référence dans les grands Etats, comme la Californie, New York ou le Texas. Mais les Etats bénéficient également d'innombrables dérogations, ce qui maintient le salaire minimal local à un étiage souvent inférieur, surtout dans les Etats peu industrialisés. 


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  • e-docteur.fr

     


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  • Le Dr Dukan définitivement radié de l’Ordre des médecins

     27/01/2014
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    Le Dr Pierre Dukan, auteur à succès d’une méthode controversée pour maigrir, a été définitivement radié de l’Ordre des médecins par la Chambre disciplinaire nationale de l’institution, lors une décision rendue publique le 24 janvier.

    De sa propre initiative, le Dr Dukan avait déjà demandé à ne plus figurer sur les listes de l’Ordre en avril 2012, mais la procédure disciplinaire entamée à son encontre avant cette radiation s’est poursuivie jusqu’à son terme.

    Stigmatisation des adolescents en surpoids

    La Chambre disciplinaire a notamment retenu contre lui l’exploitation commerciale de son nom à des fins publicitaires, ainsi qu’un« manque de prudence » dans sa proposition d’instaurer une option « anti-obésité » au bac.

    Pour l’Ordre, cette proposition « contenue dans un ouvrage à prix modique destiné à un large public, constituait une stigmatisation imprudente et dangereuse des adolescents obèses ou en surpoids ».

    H.S.R. (avec AFP)

     


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  • Evasion fiscale : l'Etat espère récupérer un milliard d'euros

    Le Monde.fr avec AFP | 15.01.2014 à 16h36 • Mis à jour le 16.01.2014 à 09h16

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    Le ministre chargé du budget Bernard Cazeneuve en octobre 2013 à l'Elysée.

     

    Le succès du ministère de l'économie et des finances en termes de fraude fiscale semble se confirmer : Bernard Cazeneuve, ministre chargé du budget, a assuré, mercredi 15 janvier à l'Assemblée nationale, que 11 000 personnes ont déposé depuis juin 2013 des demandes de régulation auprès du fisc, soit une « recette potentielle de plus d'un milliard d'euros ».

    C'est 2 500 de plus que ce qu'il avait annoncé au début de décembre, et cela représente, pour l'administration fiscale, plus de dossiers de régularisation en quatre mois qu'au cours de ces quatre dernières années. Dans la loi de finances pour 2014, le gouvernement a indiqué tabler sur un total de 2 milliards d'euros de recettes fiscales liées à ces régularisations.

    Lire : Le retour massif des détenteurs de comptes en Suisse

    LES RÉGULARISATIONS DÉSORMAIS TRAITÉES À BERCY

    « Dans un contexte où nous devons également redresser nos finances publiques », le gouvernement « essaie de faire en sorte que notre fiscalité évolue, qu'elle soit plus juste », expliquait le mois dernier M. Cazeneuve au sujet des quelque 60 mesures prises contre l'optimisation fiscale des grands groupes.

    M. Cazeneuve a signé une circulaire le 21 juin encadrant les sanctions imposées aux titulaires d'un compte à l'étranger non déclaré, et tenant compte notamment de l'éventuelle « passivité » de ces personnes.

    Les régularisations sont désormais traitées à Bercy au niveau de la Direction nationale de vérification des situations fiscales (DNSVF), qui s'occupe des particuliers à hauts revenus et patrimoine important. Il n'y a plus d'anonymat et la "modulation" des sanctions est appliquée dans la transparence, à condition que les fraudeurs se signalent à l'administration avant d'être repérés.

    La fraude fiscale des particuliers est sanctionnée de plusieurs façons :

    • Intérêts de retard (4,80 % du montant de l'impôt dû par an) pendant sept ans (les cas antérieurs au 1er janvier 2007 étant couverts par la prescription)
    • Majoration de 40 % pour manquement délibéré au paiement des impôts ;
    • Pénalités pour manquement formel à l'obligation de déclaration des comptes. Cette amende forfaitaire, fixée à 1 500 euros par an et par compte non déclaré, peut être majorée jusqu'à 10 000 euros par an en cas de détention d'un compte non déclaré dans un pays avec lequel la France n'a pas signé d'accord d'entraide fiscale.
    • Pour les comptes non déclarés d'au moins 50 000 euros, l'amende est de 5 % du solde créditeur par an.

    Les fraudeurs ayant hérité de leurs aïeux de comptes non déclarés à l'étranger – il s'agit du gros des bataillons de contribuables concernés, selon les avocats fiscalistes –, voire les anciens expatriés pourraient être traités de la manière suivante : l'amende de 40 % que le fisc peut déjà moduler, serait ramenée autour de 30 %, et celle de 5 % pourrait être réduite de moitié.

    En revanche, les fraudeurs actifs ne bénéficieront d'aucune autre clémence que l'impunité fiscale – la certitude de ne pas aller en prison – s'ils se font connaître à temps.


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  • La France est le pays européen qui consomme le plus d'antibiotiques"

    Par Philippe Lesaffre, publié le 28/10/2011 à  19:08, mis à jour à  19:08

    Le Parlement européen a adopté, à main levée, ce jeudi, une résolution sur la résistance aux antibiotiques. Initiatrice de ce texte, l'euro-députée Françoise Grossetête (UMP, Parti populaire européen), prône un usage plus modéré de ce genre de médicaments. 

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    "La France est le pays européen qui consomme le plus d'antibiotiques"

     

    La consommation des antibiotiques a baissé en dix ans de 16% en France, mais le pays reste un des plus gros consommateurs d'Europe.

     

     

    afp.com/Loic Venance

     

    Pourquoi voter une résolution au Parlement européen sur les phénomènes de résistance aux antibiotiques?

    L'Organisation mondiale de la santé a récemment déclaré que nous étions entrés dans une ère post-antibiotique. C'est un réel problème que j'ai voulu saisir. Environ 25 000 décès par an au sein de l'Union européenne sont causés par des microbes qui résistent aux antibiotiques. La bactérie E. Coli, elle, a provoqué la mort de76 personnes en Europe en 2011 selon l'Institut de veille sanitaire allemand, Robert Koch

    Le président, allemand et socialiste, Jo Leinen, de la commission "Environnement, santé publique et sécurité alimentaire" du Parlement a posé une question orale juste avant le vote de la résolution. Un plan d'action quinquennale sur la réduction de l'utilisation des antibiotiques sera présenté, le 17 novembre prochain, par le commissaire chargé de la Santé et de la Politique des consommateurs, le Maltais John Dalli. 

    Nous allons débattre de ses propositions: on verra, ce sera très intéressant. Il faudra discuter au sein de notre commission et avec celle chargée de l'agriculture dont quelques membres ont été la cible d'un certain lobbying de la part d'agriculteurs - pas moi, mais certains de mes collègues allemands de mon groupe du Parti populaire européen (PPE)

    Les éleveurs utilisent en effet beaucoup d'antibiotiques pour le bétail. Aussi trouvons-nous parfois du résidu d'antibiotiques dans le lait et la viande bovine, comme le steak haché que nous donnons à nos enfants. Cela crée une résistance aux antibiotiques. 

    Qu'attendez-vous de l'Union européenne?

    Avec la Grèce, la France est le pays européen qui consomme le plus d'antibiotiques. Il est dangereux d'utiliser ce genre de médicaments de manière systématique. Une consommation permanente et à titre préventif est à restreindre. Je n'entends pas interdire les antibiotiques dans l'élevage : si un veau, par exemple, est malade, il faut le soigner. 

    Je souhaite inciter les Etats membres de l'Union européenne à réduire l'usage des antibiotiques dans la médecine humaine et vétérinaire: je prône un usage modéré, raisonné, raisonnable. J'insiste, par ailleurs, sur la nécessité de soutenir la recherche de l'industrie pharmaceutique afin de trouver des nouvelles molécules et, donc, de nouvelles sortes d'antibiotiques. 

    Dans de nombreux pays européens, en particulier en France, on ne vaccine plus assez. J'aimerais inverser cette tendance dangereuse. 

    Je vous donne deux exemples. L'Hexagone est le pays européen le plus touché par la rougeole qui concerne aussi les nouveau-nés. Enfin, la maladie de la tuberculose revient chez nous, surtout dans les milieux défavorisés. C'est inquiétant car cela peut engendrer d'autres symptômes que l'on voudra soigner avec des antibiotiques. 

    Pensez-vous pouvoir obtenir gain de cause?

    Cela peut fonctionner: il y aura des propositions législatives suite au débat lancé par le commissaire Dalli. Et je note un certain consensus au Parlement, en dehors du lobbying des agriculteurs:Ewa Kopacz, ministre polonais de la Santé, dont le pays préside en ce moment l'Union européenne, est d'accord avec nous; le commissaire Dalli est en phase avec ma résolution. 


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  • La France bien notée dans le classement du «bien-être » de l’OCDE

     06/11/2013
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    L’OCDE a relevé mardi dans ungrand rapportconsacré au« bien-être » que « le ménage français moyen avait été un peu moins affecté par la crise que celui des autres pays ». L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a noté que comparée aux autres pays membres de ce « club des pays développés »« la France obtenait de bons résultats dans plusieurs des 11 dimensions » retenues pour mesurer le bien-être (lire les notes de la France).

    Ces dimensions sont : le revenu et le patrimoine, l’emploi et les salaires, le logement, l’état de santé, l’équilibre vie professionnelle-vie privée, l’éducation et les compétences, les liens sociaux, l’engagement civique et la gouvernance, la qualité de l’environnement, la sécurité personnelle et le bien-être subjectif.

    Augmentation de 2 % des revenus des foyers français

    L’OCDE souligne que la France fait mieux que la moyenne pour ce qui concerne logement, revenu et patrimoine, liens sociaux, équilibre vie privée-professionnelle, qualité de l’environnement et santé. En revanche, elle fait moins bien que les autres pour ce qui concerne l’emploi et les salaires, le bien-être subjectif, l’engagement civique, la sécurité personnelle et l’éducation et les compétences.

    L’organisation constate en particulier que le revenu disponible des ménages français a augmenté en termes réels d’environ 2 % entre 2007 et 2011, alors qu’il baissait d’autant dans la zone euro. Mais dans le même temps les inégalités se sont creusées selon l’organisation, qui avait décidé en 2011 de s’intéresser davantage à la mesure du « bien-être ».

    L’entraide et le bénévolat en recul

    Dans les aspects plus négatifs, l’OCDE note qu’en France l’engagement dans des activités d’entraide et de bénévolat avait reculé, alors que dans d’autres pays la solidarité se renforçait, crise oblige. Plus concrètement en France, les pourcentages de personnes déclarant avoir aidé quelqu’un ou déclarant avoir fait du bénévolat ont, respectivement, baissé de 3 et de 4 points de pourcentage entre 2007 et 2012, alors que ces chiffres augmentaient en moyenne dans l’OCDE.

    Par ailleurs les Français se montrent en moyenne mécontents de leurs conditions de travail : « En 2010, 33% des salariés français déclaraient travailler dans un mauvais environnement de travail, la part la plus élevée au sein des pays européens. »

    Enfin, les écarts de salaires entre hommes et femmes en France se sont accrus ces dernières années, alors que dans la plupart des pays del’OCDE les « écarts de bien-être » entre les sexes tendaient au contraire à se réduire.


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  • http://www.mraplille.fr/m/article-120896969.html

     

    Pour clouer le bec à un ami raciste.


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  • L'enquête sur la banque UBS se poursuit en Suisse et aux Etats-Unis, où cet établissement bancaire a été pris en flagrant délit d'évasion fiscale.

    A voir d'urgence.

    http://www.france5.fr/emissions/le-monde-en-face/videos/91460914

     

     


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