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    Ouvrir grand les frontières, une semaine de travail de quinze heures, le revenu de base universel... Des idées naïves et dépassées ou bien la force de l'utopie renouvelée ? Résolument anti-décliniste, Utopies réalistes tombe à pic et nous explique comment construire un monde idéal aujourd'hui et ne pas désespérer ! D'une ville canadienne qui a totalement éradiqué la pauvreté à l'histoire d'un revenu de base pour des millions d'Américains sous Richard Nixon, Rutger Bregman nous emmène dans un voyage à travers l'histoire, et, au-delà des divisions traditionnelles gauche-droite, il défend des idées qui s'imposent par la force même de l'exemple et le sérieux de la démarche historique. Tout progrès de la civilisation – des débuts de la démocratie à la fin de l'esclavage – fut d'abord considéré comme un fantasme de doux rêveurs.

    À la fois stimulant et passionnant, appuyé sur les travaux d'Esther Duflo, Thomas Piketty, David Graeber, etc., cet essai vif, pédagogique et amusant rouvre plusieurs perspectives : la réduction du temps de travail, le revenu universel, et plus largement la lutte contre la pauvreté et la réduction des inégalités, la taxation des flux financiers, et enfin l'ouverture des frontières. Alors laissons l'enthousiasme de l'auteur, à contre-courant du pessimisme ambiant, nous convaincre que de nouvelles propositions utopiques peuvent être envisageables à court terme.


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    Résumé

    L'homo Sapiens sera la vedette de la rentrée littéraire puisqu'il s'est imposé par sa capacité à fictionner, donc à créer des récits mythologiques, des dieux, des lois, du réseau.

    Il y a 100 000 ans, la Terre était habitée par au moins six espèces différentes d'hominidés. Une seule a survécu. Nous, les Homo Sapiens.
    Comment notre espèce a-t-elle réussi à dominer la planète ?
    Pourquoi nos ancêtres ont-ils uni leurs forces pour créer villes et royaumes ? Comment en sommes-nous arrivés à créer les concepts de religion, de nation, de droits de l'homme ? A dépendre de l'argent, des livres et des lois ? A devenir esclaves de la bureaucratie, des horaires, de la consommation de masse ? Et à quoi ressemblera notre monde dans le millénaire à venir ?

    Véritable phénomène d'édition, traduit dans une trentaine de langues, Sapiens est un livre audacieux, érudit et provocateur.

    Professeur d'Histoire à l'Université hébraïque de Jérusalem, Yuval Noah Harari mêle l'Histoire à la Science pour remettre en cause tout ce que nous pensions savoir sur l'humanité : nos pensées, nos actes, notre héritage. et notre futur.

    " Sapiens s'est rapidement imposé partout dans le monde, parce qu'il aborde les plus grandes questions de l'histoire moderne dans une langue limpide et précise." Jared Diamond, prix Pulitzer, auteur d'Effondrement.


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  • On peut encore y croire
    Une humanité promise à être régie par Donald Trump, Xi Jinping et Vladimir Poutine peut-elle rêver ? Reconnaissons-le, l’époque ne semble guère inviter à croire dans la fécondité de l’impossible. Au moment où notre capacité d’innovation atteint un rythme d’accélération jamais vu et presque impensable, on semble ne plus rencontrer que scepticisme, inquiétude et méfiance. L’imaginaire n’a plus bonne presse. On tient en suspicion les « grands récits » politiques. Éprouvés par les messianismes idéologiques du passé, angoissés par celui qui tente de leur succéder – le djihadisme selon Daech – , comment ne pas nous inquiéter de tout discours promettant l’avènement de l’homme nouveau ? Comment ne pas porter un regard défiant sur les théories qui nous annoncent l’apparition d’un joyeux transhumanisme ? La « mauvaise utopie », pour parler comme le philosophe Edgar Morin, semble avoir chassé la bonne. Pis : certaines utopies positives, comme celle d’un monde égalitaire et sans frontières, régi par un droit universel, semblent se fracasser sur de nouveaux murs. 
    Le succès de la première édition de cet Atlas des utopies, publié en 2012, invite à sortir d’un cadre aussi étouffant. Nous avions réuni à l’époque plus de 80 experts pour penser autrement, remontant 2 500 ans d’histoire. Le lecteur retrouvera donc dans cette seconde édition l’essentiel de la première, avec des données toujours actualisées, et nombre de points de vue inédits. Si avec cette parution, nous vous proposons d’entreprendre à nouveau le voyage, c’est avec une conviction plus forte encore. Au milieu d’une telle grisaille, plus que jamais, il faut rêver ! D’ailleurs, en quelques années, des débats neufs ont trouvé leur place. On peut citer, à titre d’exemple, le revenu universel. C’est d’abord une vieille idée – on la trouve formulée pour la première fois chez Thomas More. Mais c’est aussi une proposition qui ne cesse de revenir, et qui s’est même imposée ces dernières années dans le débat politique et économique, à gauche comme à droite, et pas seulement en France. Certes, des utopies contemporaines tomberont dès demain dans l’oubli, curiosités vite fanées. Mais d’autres deviendront la forme même de la réalité. Qu’il s’agisse de croissance verte ou d’économie du bonheur, l’imaginaire social n’est pas en panne. 
    Cette année, la collection des Atlas publiés par La Vie et Le Monde avec le concours de grands experts, universitaires et écrivains, fête ses dix ans. Elle s’enrichit et s’enrichira encore de nouveaux ouvrages. Dans un monde saisi par l’urgence et l’agitation, nous voulons prendre le temps de penser et de peser, de poser et d’enquêter, pour apporter à chacun de nos lecteurs des éléments de fond. Dix ans déjà ? Notre utopie est devenue réalité. 
    Jean-Pierre Denis, La Vie, et Vincent Giret, Le Monde

     


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    Le choix de Marie

    A lire absolument

    Une famille engluée dans sa richesse matérielle – smartphones, écrans divers et autres symboles du « progrès » de la technologie – se retrouve soudain bloquée dans sa luxueuse maison par une violente tempête de neige.


    Pour survivre, chacun sera obligé de se souvenir de l'humain qu'il est ; le père, la mère et les trois enfants devront réapprendre à se parler, à s'écouter, à se regarder, à se toucher, à s'aimer...


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  • C'est génial.

    Seul sur Mars. de Andy Weir

    « Un des meilleurs thrillers que j'aie lus depuis longtemps : Apollo 13 puissance dix ! »
    Douglas Preston
    « Impossible a lacher ! Un melange rare de bonne histoire, de personnages realistes et de precision technique fascinante. »
    Chris Hadfield, commandant de la Station spatiale internationale
    « Robinson Crusoe sur Mars, au XXIe siecle : fort, resistant et du cran a revendre. »

     

    Steve Berry, auteur de L'Heritage des Templiers
    « La science a la portee de tous, pour un suspense fascinant. »
    Publishers

    Weekly


    Mark Watney est l'un des premiers humains a poser le pied sur Mars. Il pourrait bien etre le premier a y mourir.
    Lorsqu'une tempete de sable mortelle force ses coequipiers a evacuer la planete, Mark se retrouve seul et sans ressources, irremediablement coupe de toute communication avec la Terre. Pourtant Mark n'est pas pret a baisser les bras. Ingenieux, habile de ses mains et terriblement tetu, il affronte un par un des problemes en apparence insurmontables. Isole et aux abois, parviendra-t-il a defier le sort ? Le compte a rebours a deja commence...
    Seul sur Mars est adapte au cinema par Ridley Scott, dont la sortie est prevue en 2015.


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    "« Ainsi vous écrivez un livre sur la France ? » « Oui. » « Ah… et sous quel angle ? Le déclin ? L’avenir ? L’universalité ? Le messianisme ? La cuisine ? Les filles ? » C’est vrai, il faut un angle… Alors, disons que je me pose moi aussi des questions de dettes et de créances. Une manière de dresser un bilan, actif passif, mais surtout de redonner au mot dette tout son sens, celui de faute, de culpabilité. Un livre pour dire : non, Français, vous n’êtes pas coupables, vous ne devez rien ; le chômage, la catastrophe urbaine, le déclin de la langue, ce n’est pas vous ; le racisme, ce n’est pas vous, contrairement à ce qu’on veut vous faire croire. Vous n’êtes pas coupables. Retrouvez ce sourire qui fit l’envie des voyageurs pendant des siècles, au « pays où Dieu est heureux ».
    Revenant de Rome, ville où je pourrais définitivement vivre, je me sens plein d’optimisme pour la France et songe qu’un petit rien pourrait redonner à ce Paris si triste, si bruyant et qui fut autrefois si gai, son sourire."

     

     

    Dans "Charlie Hebdo", Bernard Maris signait sa chronique sous le nom d'Oncle Bernard, un rendez-vous incontournable dans lequel il pourfendait les excès et les failles du capitalisme. La pensée décapante de Bernard Maris se découvre aussi au fil des pages de son "Antimanuel d'économie"*. Extraits.

    Bernard Maris, l'économiste qui prenait un malin plaisir à critiquer l'économie. Les obsèques de celui qui a été décrit ces deniers jours comme un "économiste iconoclaste de gauche" ont eu lieu ce jeudi 15 janvier " dans l'intimité familiale".

    LireBernard Maris, notre cher oncle 

    Dans "Charlie Hebdo", Bernard Maris signait sa chronique sous le nom d'Oncle Bernard, un rendez-vous incontournable dans lequel il pourfendait les excès et les failles du capitalisme. La pensée décapante de Bernard Maris se découvre aussi au fil des pages de son "Antimanuel d'économie"*. Extraits.

    La dédicace de cet ouvrage révèle à elle seule son esprit :

    A l'économiste inconnu, mort pour la guerre économique, qui toute sa vie expliqua magnifiquement le lendemain pourquoi il s'était trompé la veille. A tous ceux, bien vivants, qui savourent le mot gratuité."

     

    Eloge de la gratuité :

    Le capitalisme organise la rareté, le besoin et la frustration. Les générations passent, s'"enrichissent" (accumulent des objets et des déchets), mais leur frustration, leur peur de l'avenir et du manque ne paraît pas diminuer."

     

    Capitalisme et vie éternelle :

    Mais la vie est-elle une quantité, comme voudraient nous le faire croire les économistes ? Qu'est-ce que la vie ? Une longueur ou une intensité ? Et si la vie ne se mesurait que par elle-même ?"

     

    Le PIB, notre Moloch :

    La hausse des inégalités est tellement fantastique que le PIB mondial augmente alors même qu'il y a de plus en plus de pauvres. Le nombre absolu de pauvres dans les pays riches grandit d'une manière tout aussi inquiétante. La voilà la surprise du siècle : la paupérisation absolue augmente."

     

    Les capitalistes sont-ils immoraux ? :

    La morale ne concerne pas le capitalisme, mais à chacun d'entre nous quand nous nous observons le matin devant le miroir : ai-je agi de telle manière que mon action puisse être généralisée, donnée comme maxime universelle ? Plus simplement, puis-je me regarder sans rougir ?"

     

    L'économie économe :

    Non seulement les adversaires de la croissance ne sont pas des ennemis du développement, mais ils sont sans doute les meilleurs défenseurs de la civilisation, l'autre nom du développement."

     

    L'infantilisation des hommes et l'angoisse :

    Les libéraux sont des adeptes du darwinisme social, de l'élimination des faibles par la bienveillante sélection naturelle."

     

    Désir d'argent et violence :

    Le capitalisme canalise les frustrations des hommes, les empile, comme il accumule le capital, et fait gonfler des bulles qui finissent par crever comme des bombes."

     

    Eloge de la gratuité :

    Mais faisons un rêve : lorsque l'économie et les économistes auront disparu, ou du moins auront rejoint l'"arrière plan", auront aussi disparu le travail sans fin, la servitude volontaire et l'exploitation des humains. Régneront alors l'art, le temps choisi, la liberté. Qui rêvait ainsi ? Keynes, le plus grand des économistes."

     

     


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    « Dites, mes amis juifs, musulmans, chrétiens, voulez-vous vivre ainsi dans la haine longtemps ? » nous lance Marek Halter dans ce court texte passionnant, appel à la tolérance et cri d'alarme.
    Avec son talent de conteur, il décrit le rôle des religions dans notre espace public.
    Y a-t-il le danger d'une guerre de religion ?
    C'est l'ignorance qui engendre le rejet de l'autre, martèle Marek Halter dans ce texte qui accompagne la parution du deuxième volet de sa trilogie sur les Femmes de l'islam. Sous la plume d'un écrivain d'origine juive, Khadija (l'histoire de la première femme de Mahomet, octobre 2014) et Fatima (l'histoire de sa fille, février 2015), suscitent de nombreuses interrogations. Mais le roman ne peut avoir réponse à tout. Pourquoi l'islam ? Pourquoi le racisme ? Pourquoi l'antisémitisme ? Les juifs ont-ils raison d'avoir peur ? Que peut un pays démocratique ? Que pouvons-nous ? Les questions fusent : c'est la raison de ce petit livre.
    Hier, des millions d'individus sont descendus dans la rue pour dire « non » aux assassins des journalistes, des policiers, des juifs. Ce sursaut d'une humanité blessée laissera-t-il des traces ? Avant que l'enthousiasme ne retombe, Marek Halter nous conjure de nous serrer les coudes. De nous réconcilier.
    Il fait ici le tour de ce qui peut nous différencier, mais surtout de tout ce qui nous rassemble. Il dresse un portrait lucide de la société française aujourd'hui et de la situation au Proche-Orient. Et son credo de réconciliation, qui vaut aussi bien pour la France que pour ceux qui s'affrontent au quotidien de l'autre côté de la Méditerranée, nous change du pessimisme ambiant.
    Réconciliez-vous !, 64 pages d'une écriture rapide et poétique, donne du tonus, de l'espoir.

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  • Le Capital au XXIe siècle - Thomas Piketty  Le Capital au XXIe siècle

    Thomas Piketty

     

    La répartition des richesses est l’une des questions les plus débattues aujourd’hui. Pour les uns, les inégalités n’en finiraient pas de se creuser dans un monde toujours plus injuste. Pour les autres, on assisterait à une réduction naturelle des écarts et toute intervention risquerait de perturber cette tendance harmonieuse. Mais que sait-on vraiment de l’évolution des inégalités sur le long terme ? En réalité, les analyses économiques supposées nous éclairer se fondent plus souvent sur des spéculations théoriques que sur des faits établis.

    Fruit de quinze ans de recherches, cette étude, la plus ambitieuse jamais entreprise sur cette question, s’appuie sur des données historiques et comparatives bien plus vastes que tous les travaux antérieurs. Parcourant trois siècles et plus de vingt pays, elle renouvelle entièrement notre compréhension de la dynamique du capitalisme en situant sa contradiction fondamentale dans le rapport entre la croissance économique et le rendement du capital.

    Si la diffusion des connaissances apparaît comme la force principale d’égalisation des conditions sur le long terme, à l’heure actuelle, le décrochage des plus hautes rémunérations et, plus encore, la concentration extrême des patrimoines menacent les valeurs de méritocratie et de justice sociale des sociétés démocratiques.

    En tirant de l’expérience des siècles passés des leçons pour l’avenir, cet ouvrage montre que des moyens existent pour inverser cette tendance.

     

    Directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’École d’économie de Paris, Thomas Piketty est l’auteur de nombreux travaux historiques et théoriques qui lui ont valu, en 2013, le prix Yrjö Jahnsson décerné par la European Economic Association.


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    Mangez, on s'occupe du reste

    Pierre WEILL

     

    Les « lasagnes à la viande de cheval » ont révélé l'opacité des chaînes de production agroalimentaire qui nous nourrissent. Un livre pour retrouver confiance en découvrant les mécanismes de notre alimentation, loin des idées reçues, des images d'Epinal et de la communication des lobbys.

     

    Lasagnes au cheval, faux bio, cholestérol, OGM, huile de palme, poissons contaminés...
    Nous avons confié nos repas à un système qui produit une nourriture de plus en plus pauvre, de moins en moins variée, à l'origine de carences et maladies que nous combattons à grand renfort d'alicaments, d'anti-infl ammatoires et autres produits chimiques. Ce système connaît tant de ratés qu'il semble à bout de souffle.
    Et si nos angoisses alimentaires disparaissaient pour faire place au simple plaisir de bien manger ?
    Des solutions concrètes existent déjà pour améliorer notre santé et préserver notre environnement sans grever notre budget. Manger sain, sûr, en faisant du bien à son corps et à la planète ne doit pas être réservé à une élite. Notre société bouillonne d'initiatives intéressantes. Paysans, médecins et chercheurs les développent sous nos yeux. Ces nouveaux modes de production accessibles à tous dessinent une chaîne alimentaire partagée réunissant enfin producteurs et consommateurs.
    Manger, oui ! Mais sans laisser un système devenu fou « s'occuper du reste »


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  • Rescapés du chaos de la Grande Guerre, Albert et Edouard comprennent rapidement que le pays ne veut plus d'eux. Malheur aux vainqueurs ! La France glorifie ses morts et oublie les survivants. Albert, employé modeste et timoré, a tout perdu. Edouard, artiste flamboyant devenu une " gueule cassée ", est écrasé par son histoire familiale. Désarmés et abandonnés après le carnage, tous deux sont condamnés à l'exclusion. Refusant de céder à l'amertume ou au découragement, ils vont, ensemble, imaginer une arnaque d'une audace inouïe qui mettra le pays tout entier en effervescence... Et élever le sacrilège et le blasphème au rang des beaux-arts. Bien au-delà de la vengeance et de la revanche de deux hommes détruits par une guerre vaine et barbare, ce roman est l'histoire caustique et tragique d'un défi à la société, à l'Etat, à la famille, à la morale patriotique, responsables de leur enfer. Dans la France traumatisée de l'après-guerre qui compte son million et demi de morts, ces deux survivants du brasier se lancent dans une escroquerie d'envergure nationale d'un cynisme absolu.


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  •  De Hélène Frappat

    Allez dans les vraies librairies style La Boîte à livres 


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  • Pourquoi il faut plafonner les revenus.

    Jésuite directeur de recherche au CNRS


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    Mon premier médicament l'auto dérision.

     

    L'auto guérison,

     

     


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